Le langage du changement

Pourquoi changer votre langage peut vous changer ?
Il y a quelques années, j’ai découvert les 4 accords toltèques de Don Miguel Ruiz qui m’a aidé à prendre conscience de l’importance de la parole. Le 1er accord parle de la parole impeccable, il nous dit que le langage que nous avons avec les autres ou avec nous-mêmes peut modifier totalement notre vie.

Puis, dernièrement, ma formation de Coach en Psychothérapie Positive, m’a transmutée, tant cette méthode est efficace dans la résolution de la dépression… La personne a perdu toute confiance en elle, en la vie et dans les autres. Et ce sentiment d’elle-même n’est pas le fruit du hasard. Souvent, l’accumulation de négatif l’aspire du mauvais côté de la spirale.

Oui, oui, me direz-vous… Je suis un peu comme Saint-Thomas…Et vous avez raison. C’est pourquoi, alors que je viens tout juste de commencer ces coaching, voici quelques premiers retours de la séance « changer son langage ».

Alain me dit :
« Pour commencer, j’ai arrêté de dire du mal d’autrui ou de me moquer et j’ai remarqué qu’au fur et à mesure que je jugeais de moins en moins. Puis j’ai arrêté de jurer à tords et à travers, et j’ai alors remarqué qu’autour de moi que c’est une mauvaise habitude que beaucoup d’entre nous a. Et le plus difficile dans tout cela, ce n’est pas ce que je viens d’énoncer pour moi cela a été d’arrêter de jurer contre moi-même. »

Christine me dit :

« A une époque de ma vie, j’ai commencé à dire de manière audible pour moi-même dès lors que je m’insultais ou que je me rabaissais. Et à la fin de la journée, j’ai été surprise de m’apercevoir que finalement je passais énormément de temps à cela. Plus je maintenais cet exercice dans le temps et moins je me parlais ainsi. Jusqu’au jour où le langage dont j’usais avec moi-même est devenu positif. Et bien croyez-le ou non, ma vie a basculé. Je me suis autorisé à prendre des vacances, à faire des formations, à m’offrir des cadeaux… »

Corinne me dit :

« Evidemment cela ne se fait pas en un jour et il m’arrive encore de basculer du côté obscur mais dès que je prête à nouveau attention à ma parole, à mon langage envers moi-même et envers les autres, des portes s’ouvrent, de nouvelles opportunités apparaissent, des personnes positives entrent dans ma vie… »

Je vais vous donner un autre exemple. Lors d’une journée de travail, il y a quelques années de cela, une collègue de travail avait une attitude « Position Haute » envers moi, j’aurais pu choisir de lui répondre ou éventuellement de lui coller une droite (oui, j’aurais pu le faire tellement elle m’énervait – ha ha) mais j’ai choisi de me retenir et d’en faire quelque chose. Cette personne usait beaucoup de son pouvoir au sujet d’autres collègues, de la vie, d’elle-même…

J’ai mis en place une attitude ferme lorsqu’elle commençait son cinéma. Je me suis mise à ne lui parler uniquement des choses positives, à rendre mes phrases les plus optimistes possible et surtout à ne pas me sentir diminuer mais tout le contraire, me sentir augmenter en me rappelant toutes mes qualités, notamment humaines et de cœur et à les mettre en avant...

Voyez comment le fait de faire attention à ce que l’on dit, influe directement sur notre comportement et ici je ne vous ai présenté que quelques exemples, imaginez comment le fait de changer votre dialogue intérieur peut vous servir à accomplir vos plus beaux rêves car vous reprendrez ainsi confiance.

Le Coaching en Psychothérapie Positive apporte encore ++++ ,elle entraîne l’amour du positif, parce que la personne qui le pratique sent à quel point, elle progresse tant dans son langage que dans son attitude corporelle à chaque séance. Le test que je vous propose des Forces de caractères, résume parfaitement nos ressources et capacités sur lesquelles nous pouvons nous appuyer. Bases solides de notre personnalité, elles nous permettent de mieux nous connaître et avancer dans notre vie beaucoup plus aisément. 

Ensemble, nous avancerons… Vers vous !

 

Que faire de nos rêves ? Le Journal de Rêves

Aujourd’hui, je ressens le besoin de vous transmettre ma réflexion concernant nos rêves. Nos rêves ? Lesquels ? Les diurnes ou les nocturnes ?

Ah ah … Et si ils étaient finalement les mêmes ? Ou en tout cas, si ils étaient en communication permanente pour nous permettre de créer notre vie, comme le sont le conscient et l’inconscient…

Peu d’auteur, après Freud et Jung ont donné d’indications précises sur la façon de s’y prendre pour y retirer un message existentiel, bien que ces derniers ont expliquer la possibilité de dessiner le rêve. Le dictionnaire des rêves apportent quelques indices qu’il est souvent bien difficile ensuite de créer des liens avec notre histoire…

Le rêve reste donc dans un tiroir. Quel dommage ! A travers lui, votre inconscient vous envoie des messages, quel cadeau chaque nuit puisque je le dis régulièrement dans mes séances, l’inconscient est notre meilleur ami. Oui oui, même lorsqu’il fait en sorte que nous ayons un lumbago avant de débuter quelque chose d’important pour nous. Nous l’appelons l’INTENTION POSITIVE INSCONSCIENTE. Autrement dit, il y a du positif même dans le négatif. Warffff…

Revenons à nos rêves….

Une méthode intéressante : Le journal de rêves

En quoi consiste t-il ?

Qui dit journal, dit quotidien…ou mensuel…ou bi-mensuel…ou hebdomadaire. C’est vous qui choisissez, vous êtes le Rédacteur en chef :))

L’objectif est de permettre à chacun de travailler ses rêves. Ils sont :

  • un potentiel de croissance car ils détiennent un message existentiel.
  • Une fonction d’autorégulation, de compensation d’attitude, compensation de désirs refoulés, de soutien de la conscience, une fonction prospective (valeur pronostique, : Activité consciente future, la direction ou l’attitude pour le futur)

Exemple de la fonction prospective. Au moment du changement d’équinoxe pour l’entrée dans l’automne, le message de mon rêve était ALLIGNEMENT. J’ai donc particulièrement été attentive à ce « message » et plus je m’aligne ….Mieux je suis et les situations sont là, claires, précises, immédiates…

Je vous accompagne si vous souhaitez faire un bout de chemin avec moi pour mettre en place ce merveilleux outil qu’est le journal de rêves. Vous apprendrez la méthode pour en tirer le meilleur pour vous et poursuivre ensuite votre route seule et en toute indépendance.

Belle journée à vous et merci de vos retours qui donnent du sens.

Catherine

 

 

 

Je suis et je fais ce que je pense…

 

Ce que nous pensons vrai n’est que le produit de notre système de représentations ou croyances.

Par exemple, nous pouvons croire vrai qu’ « il est plus difficile de changer de comportement quand on est âgé que lorsqu’on est jeune ». Nous pouvons aussi croire qu’ « avec de la volonté on peut tout et si quelqu’un n’arrive pas à faire quelque chose, c’est qu’il ne le veut pas vraiment ».

Ces croyances vont teinter la lecture que nous aurons de nos expériences de vie et vont influer sur nos comportements.

Lorsque nous sommes convaincus d’une chose, elle devient notre réalité. Quand nous croyons quelque chose sur nous, que ce soit en positif ou en négatif, nous nous comportons d’une manière qui reflète cette chose. Du coup, nous la démontrons aux autres en permanence. Même si c’est à l’origine une création de l’esprit, cela devient une réalité pour les autres et pour nous. Pratiquement tout ce que nous vivons a pour origine ce que nous croyons.

Imaginons que nous soyons persuadés de ne pas être intéressants. Nous allons nous exprimer d’une façon qui rendra notre propos peu captivant. Cela nous permettra de renforcer notre « auto-tromperie ». Le processus de renforcement de nos croyances est puissant et principalement inconscient. Ces croyances limitantes et injonctions dirigent nos vies. Les anglo-saxons les appellent des « drivers ». Il est utile de comprendre les effets de ces croyances et injonctions car certaines vont avoir des effets positifs et d’autres des effets limitants.

Nettoyons de temps en temps les lunettes avec lesquelles nous regardons le monde !

Pourquoi prendre conscience de notre système privilégié de croyances, de leurs avantages et inconvénients sur nos comportements ? Pour nous permettre d’en corriger les effets les plus gênants pour gagner en efficience (une performance durable avec plus de facilité et de plaisir) dans nos vies professionnelles et personnelles.

Dans les années 1970, en s’appuyant sur les concepts de l’Analyse Transactionnelle, le psychologue américain Taibi Kahler identifie cinq principaux « drivers » : sois parfait(e), sois fort(e), fais des efforts, fais plaisir et fais vite.

Voyez maintenant si vous vous reconnaissez une ou plusieurs injonction(s) dominante(s) parmi les cinq décrites ci-après

 

 

 

 

 

Croyance limitante n°1 : « Sois parfait(e) ! » ou la question de la satisfaction
Lorsque cette injonction « sois parfait(e) ! » est forte, vous avez probablement un visage sérieux, un port de tête haut, une posture droite, une façon de vous habiller classique et sans défaut.

Les aspects positifs du « sois parfait(e) ! »
Bon(ne) organisateur / organisatrice. Vous pensez que le monde doit être parfait, à commencer par vous-même. Cela vous encourage à toujours vous améliorer. Vous êtes vigilant à la qualité de votre travail. Vous incitez les personnes que vous encadrez à se perfectionner elles aussi.

Les aspects limitants du « sois parfait(e) ! »
Vous risquez de ne jamais être satisfait(e) de vos acquis et des résultats obtenus. Vous considérez les réussites de vos collaborateurs / collaboratrices comme normales. Vous ne les félicitez probablement pas pour leurs succès.

Vous risquez de ne pas pleinement profiter des choses et de vous épuiser à vouloir atteindre un idéal qui vous échappe continuellement. Laissez-vous la place à l’erreur potentiellement féconde ? Prenez vous suffisamment le temps de vous détendre ?

Dans le cadre d’une négociation professionnelle
La personnalité « sois parfait(e) ! » s’efforce de faire les choses avec une grande précision et place la barre de la réussite très haut. Elle aura tendance à se préparer minutieusement et à arriver à l’heure. Elle surveillera son vocabulaire pour utiliser les mots exacts et persévèrera pour atteindre son objectif.

Idéal, pensez-vous !

Oui, sauf si elle se retrouve en face d’un négociateur brouillon qui risque de l’agacer, de lui faire perdre ses repères, et sa souplesse. La recherche de l’atteinte exacte de son objectif risque de la faire passer à coté d’un accord « juste assez bien ». Dans les cas extrêmes de stress, ce « sois parfaite(e) ! » risquera même de la faire échouer.

Conseils aux « sois parfait(e) ! »
Sachez reconnaître à quel moment votre aspiration à l’exactitude devient un frein à la recherche réelle d’une solution. Soyez vigilant lorsque vous commencez à vous dire « c’est ça et rien d’autre » en cessant d’écouter les propositions nouvelles.

Prenez un temps de recul pour remettre en action votre capacité à peser les avantages et inconvénients. Considérez, par exemple, les inconvénients de ne pas aboutir.

Croyance limitante n°2 :

« Sois fort(e) ! » ou la question des émotions
Lorsque cette injonction « sois fort(e) ! » est forte, vous avez probablement des gestes de fermeture : bras croisés, mains s’agrippant à un objet, visage impassible. Votre voix est plutôt monotone et vous avez des expressions comme « je m’en moque, il faut savoir encaisser, ne pas se laisser influencer… ».

Vous aurez tendance à parler de vos émotions plutôt qu’à les manifester.

Les aspects positifs du « sois fort(e) ! »
La résistance. Le « sois fort(e) ! », souvent associé au « sois parfait(e) ! », vous aide à ne pas montrer vos émotions dans des contextes où cela pourrait vous desservir. Vous considérez que le sang froid et le recul émotionnel sont utiles à la prise de décision ou à l’action.

Les aspects limitants du « sois fort(e) ! »
Quand le « sois fort(e) ! » est trop marqué, vous pouvez perdre le contact avec vos émotions et vos sentiments. C’est-à-dire avec tout ce qui est moteur en vous et vous donne de l’énergie. Vous pouvez paraître froid, distant et les autres peuvent croire qu’ils ne seront pas compris.

Cela peut vous isoler et nuire au travail collectif.

Certains managers ont tellement appris à dissimuler leurs émotions qu’ils peuvent ne plus savoir repérer quand ils ressentent de l’irritation face à leur interlocuteur. Lors de négociations, ils sont moins conscients de leurs mouvements internes qui continuent pourtant de les faire agir.

Dans le cadre d’une négociation professionnelle
La personnalité « sois fort(e) ! » ne montre généralement pas ses émotions et s’efforce d’assumer solidement son rôle. Elle considère qu’elle se trouve dans une relation d’affrontement. Elle masquera ses sentiments, ses doutes, ses instants de découragement les considérant comme des marques de faiblesse qui pourraient donner une prise à l’autre pour l’influencer.

Elle saura également cacher son excitation à l’approche de l’objectif.

Ce côté secret en fait un négociateur difficile à déchiffrer pour ses interlocuteurs. Ce qui constitue un atout indéniable. La contrepartie de cette force risque d’être un manque de lien avec l’interlocuteur. Ce qui peut rendre les discussions plus ardues que nécessaire. N’oubliez jamais que la négociation est aussi la construction d’une solution commune.

Conseils aux « sois fort(e) ! »
Réservez votre solidité aux négociations à enjeu réellement élevé. Apprenez à vous détendre et à créer du lien dans les négociations mineures. Vous pourriez découvrir que la négociation n’est pas toujours un combat, elle peut parfois être une danse.

Croyance limitante n°3 :

« Fais des efforts ! » ou la question du changement
Les 5 croyances limitantes à dépasser pour être libre et efficient
Les croyances limitantes vous enferment et vous freinent dans votre développement. Apprenez à les reconnaître pour vous en libérer !

Lorsque cette injonction « fais des efforts ! » est forte, vous avez probablement une écoute (très) attentive. Penché(e) en avant, regard concentré en ayant peur de ne pas tout comprendre. Vous avez tendance à poser plusieurs questions à la suite, à vous arrêter en cours de phrase, à faire de nombreuses pauses.

Vous avez des expressions comme « j’essaie, je fais de mon mieux, ce n’est pas facile, c’est difficile … »

Les aspects positifs de « fais des efforts ! »
La ténacité. L’injonction « fais des efforts ! » vous sert à vous mobiliser et à agir.

Les aspects limitants de « fais des efforts ! »
Si cette pensée est prédominante, vous pouvez confondre le chemin parcouru avec l’objectif à atteindre et vous satisfaire d’avoir participé.

Vous pouvez vous sentir écrasé(e) par la tâche et vous y accrocher. Vous pouvez parfois même compliquer les choses, tenter de vous faire plaindre et trouver que les autres n’en font vraiment pas assez.

Dans le cadre d’une négociation professionnelle
La personnalité « fais des efforts ! » est parfois plus attachée à l’énergie dépensée qu’au résultat. Elle se satisfait rarement d’une solution rapide. Elle voudra s’assurer que toutes les options ont bien été envisagées.

Elle n’hésitera pas à reprendre depuis le début si nécessaire et ne se découragera pas dans des méandres laborieux. Au contraire, c’est là qu’elle aura le sentiment d’être vraiment utile et efficace. Elle ne se sentira pas dans l’échec si la négociation n’aboutit pas, pourvu qu’elle ait tout essayé.

Cela en fait une personne capable d’envisager l’ensemble des risques liés à une solution. Et en même temps capable d’imaginer des solutions créatives.

Conseils aux « fais des efforts ! »
Soyez vigilant(e) à la fatigue que vous pouvez générer chez l’autre, avec votre goût du laborieux. La fatigue de votre interlocuteur peut être une bonne chose en amenuisant ses défenses. Elle peut aussi se retourner contre vous sous forme d’agacement, voire d’abandon. A vous de doser.

Croyance limitante n°4 :

« Fais plaisir ! » ou le rapport aux autres
Lorsque cette injonction « fais plaisir ! » est forte, vous avez probablement des gestes d’accueil ou d’ouverture. Votre comportement est chaleureux, voire même séduisant. Vos yeux regardent de côté ou vers le haut. Vous vous frottez les mains l’une dans l’autre, faisant voir votre approbation. Vous avez tendance à terminer vos phrases par des questions. Vous cherchez l’approbation de votre interlocuteur ou à recevoir des compliments.

Vous avez probablement des expressions comme « presque, un peu, d’accord ?, vraiment ?, ne pensez vous pas que ? … »

Les aspects positifs de « fais plaisir ! »
La flexibilité et l’adaptabilité. Le « fais plaisir ! » est une injonction qui nourrit votre propension à penser aux autres. Vous voulez l’harmonie dans un groupe et sa réussite.

Les aspects limitants de « fais plaisir ! »
Si cette injonction guide trop vos actions, surtout en encadrement d’équipe, vous risquez de vous épuiser pour le bien-être des autres. A trop vouloir faire plaisir et prendre soin des autres, vous avez tendance à vous oublier vous-même.

Lorsque vous faites un feed-back à vos collaborateurs / collaboratrices, vous êtes à l’aise avec les signes de reconnaissance positifs. En revanche, par peur de les blesser, vous risquez de ne pas leur faire connaitre leurs points d’amélioration pourtant nécessaires à leur progression. Vous aurez tendance à éviter de traiter des conflits pourtant salutaires. Et vous aurez à gérer plus tard des situations relationnelles bien plus dégradées.

Dans le cadre d’une négociation professionnelle
La personnalité « fais plaisir ! » sera attentive à préserver la qualité de la relation et à éviter le conflit. Le « fais plaisir ! » invite à satisfaire les besoins des autres, au détriment de ses propres besoins, ce qui va à l’encontre de l’objectif d’une négociation. Elle trouvera des solutions de compromis dans le réel souci de satisfaire son interlocuteur.

Elle peut être très efficace à défendre les intérêts de son entreprise si sa motivation à « faire plaisir » à ses supérieurs est profonde.

Conseils aux « fais plaisir ! »
C’est la fin de négociation qui représente le plus de risques pour vous. Alors ne bouclez pas une négociation sans vous accorder un temps de réflexion et de prise de recul. Cela vous permettra de vérifier que vous n’êtes pas en train de vous « faire avoir ».

Réfléchissez plutôt à deux fois avant d’accorder quelque chose à l’autre partie.

Croyance limitante n°5 :

« Fais vite ! » ou la gestion du temps
Lorsque cette injonction « fais vite ! » est forte, vous avez probablement tendance à avoir des gestes d’agitation. Vous ne tenez pas en place. Vous avez les sourcils froncés et les yeux actifs. Vous avez une propension à l’impatience et à interrompre votre interlocuteur. Votre voix est rapide, elle monte et descend continuellement.

Vous avez des expressions comme « Allez, il faut y aller, alors on commence ?, d’accord d’accord, dépêchons nous, il n’y a pas de temps à perdre … »

Les aspects positifs de « fais vite ! »
La rapidité et l’efficacité. Actuellement, le « fais vite ! » est une injonction fortement activée. Quand elle agit en vous, vous avez tendance à penser que la vitesse est un critère de réussite majeur. Et que seules les choses faites rapidement ont de la valeur. Cela vous aide à aller vite, à rester dans la dynamique du mouvement.

Les aspects limitants de « fais vite ! »
Le risque de survoler les choses et de laisser des personnes à la traîne derrière vous.

Dans le cadre d’une négociation professionnelle
Une personnalité « fais vite ! » va droit au but. Elle déploie beaucoup d’énergie à boucler des accords rapidement, quitte à ne pas atteindre exactement l’objectif. Elle a tendance à s’énerver si les débats s’allongent. Elle peut même décrocher de la discussion si cela traîne trop de son point de vue.

C’est un négociateur / une négociatrice très utile en situation de crise ou d’urgence. Parfois ce type de croyance peut même la pousser inconsciemment à procrastiner. Cela lui permet de créer la situation d’urgence dans laquelle elle sera reconnue pour ses qualités.

Conseils aux « fais vite ! »
Sachez que vous êtes vulnérable dans les situations où vous disposez de temps et lorsque vous êtes en relation avec des interlocuteurs pointilleux. Apprenez à « vous presser tranquillement », à « donner du temps au temps ».

N’hésitez pas à vous faire accompagner d’un partenaire qui saura conserver sa vigilance tout au long des échanges. Et qui saura vous passer la main au moment de la conclusion des débats.

Action ! Dépassez au-moins une croyance limitante
Comme vous l’avez compris, il peut être utile de réduire l’influence de vos croyances limitantes. Vous gagnerez en liberté de pensée et d’action.

Pour cela, voici un plan d’action :

  • Repérez parmi ces 5 croyances limitantes celle qui est la plus présente dans votre vie.
  • Identifiez un comportement gênant chez vous associé à cette croyance limitante.
  • Imaginez une nouvelle façon de vous comporter en faisant confiance à votre imagination ou aux conseils de cet article.
  • Mettez en pratique ce nouveau comportement dès aujourd’hui (faites comme si cette ancienne croyance avait disparue).
    Une fois que vous aurez expérimenté les bénéfices de cette nouvelle façon de penser et d’agir, partagez votre expérience avec les autres lecteurs dans les commentaires.

Confidence pour confidence, je les avais toutes il y a 20 ans !! Et, il m’arrive régulièrement, de me poser les questions dans certaines situations dans lesquelles je me SENS chiffonnée. C’est ainsi qu’on avance pour être Libre et Heureux. C’est une croyance ! 

La question fondamentale : « Est-ce que je veux vivre ça pendant encore 20 ans ? A ça je répond OUI :))

Pour aller plus loin : conseil de lecture :

Mon préféré : Pour la gloire de James Salter

Ce livre qui se situe pendant la guerre de Corée, raconte comment une croyance, pour ne pas dire une idée fixe des pilotes de chasse peut tuer…

Il y a aussi celui de Laurent Gounelle « L’homme qui voulait être heureux ». J’ai beaucoup aimé ce roman initiatique. J’ai été touché par cet homme en vacances à Bali qui décide de nettoyer les lunettes avec lesquelles il regarde le monde. A partir du moment où il revisite certaines de ses croyances, sa vie ne sera plus jamais la même.

C’est l’Automne, les feuilles tombent ! Profitez-en pour laisser tomber vos vieilles croyances qui vous limitent dans votre vie

Vous pouvez aussi me rencontrer 🙂 Soyez rassuré, je ne secoue jamais le prunier pour vous faire parler :))) Ici, tout est en DOUCE HEURE :))

Catherine

Vaincre la Jalousie 🌷

Ce sujet me passionne. Enfant, je n’éprouvais pas de jalousie. Ensuite, et pendant de longues années je n’ai pas connu ce sentiment. Au mieux, parfois ai-je été « envieuse »  (d’un sac à main, d’une personne ayant une grande confiance, de vacances au bout du monde…). L’envie ne hante pas l’esprit, elle est furtive et passagère. Puis, un jour, j’ai ressenti de l’inconfort dans certaines situations, je dormais mal, je surveillais, j’allais chercher des indices pour me convaincre de ma bonne raison. Jusqu’au jour où, n’en pouvant plus, j’ai poussé la porte d’un thérapeute.

Rapidement, j’ai compris que l’environnement est le seul responsable des émotions ou sentiments que nous ressentons.

Parallèlement, lisant beaucoup, le livre de Vinciane Despret? Philosophe, Psychologue et Ethnopsychologue, a retenu mon attention. « Ces émotions qui nous fabriquent » publié chez Les empêcheurs de tourner en rond. Disait à peu près ceci :

Les émotions n’existent pas en soi, mais uniquement dans la relation à autrui. On a plus alors à s’étonner que la colère n’existe pas chez les Uktus, que les Ifaluks doivent « enseigner » la peur à leurs enfants. Nos émotions sont finalement autant de versions du monde et de manière de l’habiter.

Voilà de quoi méditer :-))

Revenons à notre coaching.

On trouve de multiples définitions de la jalousie, aussi lors des séances de coaching, nous ne nous limiterons pas à une simple définition, mais bien à l’analyse de plusieurs éléments associés à la notion de jalousie.

Différentes phases, chronologiques, seront visitées. L’alliance de l’EFT positive, l’hypnose douce, la sophrologie et la biblio-thérapie (pour les personnes qui aiment lire) viendront accompagner ce travail afin de créer une harmonie entre la compréhension intellectuelle de VOTRE jalousie et le corps. C’est globalement que la jalousie, disparaîtra de votre vie et durablement…

7 séance = 7 clés pour enfin sortir de cet « enfer ».

Voyons quelques notions.

Jalousie : émotion ou sentiment ?

La jalousie est une émotion ou un sentiment ressentie par une personne qui désire vivement quelque chose ou quelqu’un, qu’elle possède déjà et qu’elle craint de perdre au profit de quelqu’un d’autre, ou bien qu’elle ne possède pas encore, mais qu’elle envie à autrui. En tant qu’émotion, la jalousie est passagère, éphémère, alors que lorsqu’elle prend le statut d’un sentiment, la jalousie est alors plus profonde, plus ancrée et durable.

On distingue plusieurs niveaux de jalousie, de l’envie à la convoitise, de la rancœur à la rivalité, du manque de confiance à la possession, du sentiment d’abandon au sentiment d’injustice.

Jalousie : réalité ou imagination ?

La jalousie peut reposer sur la confrontation à une réalité : jalouser celui qui a obtenu les meilleurs résultats, la victoire, celle qui a une plus belle robe, celui qui a une plus belle voiture ou une plus belles maison, etc. Mais il arrive souvent aussi que la jalousie ne s’appuie sur aucun fait concret, simplement sur l’imagination de ce qui pourrait se passer ou ce qui a pu se passer.

Jalousie : un ensemble d’émotions désagréables

Dans tous les cas, la jalousie reste un ressenti peu agréable à vivre. Elle est d’ailleurs souvent associée à d’autres émotions peu agréables comme la colère (quel con!), la peur (j’ai peur qu’elle me quitte), la tristesse (j’ai perdu son amour..), la culpabilité (c’est de ma faute..), la honte (je sais que ce n’est pas bien, mais je ne peux m’en empêcher..), la dévalorisation (je suis vraiment nul par rapport à lui..), la victimisation (mais pourquoi il me fait ça à moi..), le sentiment d’injustice (ce n’est pas juste, j’ai toujours fait les choses bien moi), le sentiment d’insécurité (j’ai peur que ma vie s’effondre..), etc.

Jalousie : une perte au profit de quelqu’un d’autre

La jalousie est souvent la conséquence de la peur de perdre quelque chose (un objet, une liberté, un statut social, une image de marque,..). ou une personne que l’on aime (son amour, l’exclusivité de son amour, la quantité de temps passée ensemble, la complicité, etc.), au profit de quelqu’un d’autre. Il est possible de perdre quelqu’un ou quelque chose sans que personne n’en bénéficie (la perte d’un proche par un décès, la perte d’un poste, la perte d’un bijou..), mais dans ce cas, il ne s’agit pas de jalousie mais de tristesse, déception, etc.

Jalousie : une envie vis à vis de quelqu’un d’autre

La jalousie correspond sinon souvent à une forme d’envie d’une chose ou d’une personne que l’on désire profondément, mais que l’on ne « possède » pas encore, alors que l’on souffre de voir quelqu’un d’autre le « posséder ». Il est possible d’avoir envie de quelque chose ou de quelqu’un, mais si personne d’autre en particulier ne la « possède », il ne s’agit pas de jalousie, tout simplement d’envie. Cette forme de jalousie repose sur un manque, sur le besoin de combler un manque.


Jalousie : perte ou envie d’une possession

La jalousie se rattache à quelque chose ou quelqu’un que l’on aimerait « posséder » ou dont on a peur de perdre « la possession ». Le mot « possession » correspond à un sentiment pour la personne qui « possède » d’avoir un avantage, une exclusivité, une forme de contrôle sur la chose ou la personne. Pourtant personne ne « possède » personne, personne n’appartient à personne. Mais la jalousie naît de cette sensation de perdre ce qu’on pensait en notre possession ou de frustration de ne pas avoir ce que l’on désire en notre possession.


Jalousie : une marque d’amour ?

La jalousie représente souvent moins une marque d’amour qu’un signe d’un manque de confiance en soi ou en l’autre. Elle peut être considérée par certains comme une preuve d’amour mais cette forme de preuve d’amour n’est pas du tout indispensable à l’épanouissement en couple. Il existe de nombreuses autres façons plus saines de prouver son amour. D’ailleurs, la jalousie est même plutôt l’inverse d’une preuve d’amour, car elle exprime toujours un peu un manque de confiance en l’autre, qui pourrait considérer cette réaction jalouse ainsi :

« Si tu m’aimais vraiment, tu me ferais confiance.».

Ce serait alors plus une marque de besoin de possession que d’amour.

Être jaloux (se) n’est pas dans la nature de la personne, il y a toujours une « mémoire », c’est ce que nous explorerons, tels deux archéologues avec 7 clés d’accès à votre trésor englouti.

Comment conserver l’état d’esprit « vacances » ?

Comment conserver l’état d’esprit « vacances » quand tout redémarre ?

Tout comme on perd rapidement son bronzage si l’on ne continue pas à s’exposer un peu au soleil, on peut très vite perdre notre état d’esprit positif, notre état de légèreté et de bonne humeur que les vacances avaient stimulés !

Voici quelques idées pour garder l’esprit « vacances » le plus longtemps possible :

Cultiver le plaisir
Garder la sensation de plaisir en positivant le retour à la vie normale après la douce parenthèse des vacances. Comment ?

En s’interrogeant sur ce qui nous fait plaisir dans notre quotidien, au niveau personnel et au niveau professionnel. Il s’agira de s’appuyer sur ces plaisirs là afin de cultiver du positif. Cela peut correspondre à des choses très simples telles que :

  • Prendre le café avec ma collègue que j’apprécie beaucoup,
  • S’accorder un moment en terrasse le soir après le travail,
  • S’accorder un peu de temps pour lire un bon roman,
  • Jouer avec ses enfants,
  • S’organiser pour pouvoir travailler sur ce projet qui m’intéresse plutôt que de passer trop de temps sur mes tâches routinières….

 

Penser à mettre de la douceur dans sa vie :

Au bureau : Installer une jolie plante verte dans son bureau, s’offrir une belle boite de thé, démarrer sa journée un peu plus tôt pour pouvoir partager un café avec ses collègues, participer au groupe projet qui nous fait envie….
Chez soi : S’offrir un bouquet de fleurs régulièrement, acheter la musique que l’on a aimée entendre sur notre lieu de vacances, profiter de la soirée pour discuter et refaire le monde avec son conjoint, ses amis…

Revoir son organisation, ses priorités :

Rien de pire que de se sentir débordée, prise par une multitude de choses à faire et de se remettre à courir et à subir son emploi du temps.

  • Anticiper, en ayant un regard global sur son calendrier de l’année, puis revenir au trimestre, puis au mois en cours afin de voir comment organiser au mieux les choses ?
  • Se poser la question de ce qui est urgent, de ce qui est important ?
  •  Quelles plages de temps je me réserve ?
  • Quelle place je donne à mon travail ? Aux autres ? A ma vie personnelle ?
  • Quels loisirs, quelles activités j’ai envie de pratiquer ? Quand puis-je les pratiquer ?

 

Et si c’était le moment de changer… 

  • Prendre un moment pour réfléchir à ce que l’on peut changer afin que notre vie soit plus agréable…
  • Quel regard différent puis-je porter sur mon travail, sur ma vie de famille, sur mes obligations ?
  • Que puis-je alléger ?
  • Que puis-je faire différemment ? (en m’autorisant à être créatif/créative)
  • Comment puis-je communiquer autrement ?
  • Quelles nouveautés puis je mettre en place pour me faciliter la vie ?

Investir un peu de temps à réfléchir à ces questions, décider d’actions concrètes à mettre en œuvre, ça peut tout changer…. Chacun trouvera ses propres pistes, ses propres recettes…

La mienne, du point de vue Méditation et visualisation positive, je vous transmets mon expérience quant aux bénéfices que j’ai ressenti en allant chercher dans la mémoire de mes sens, les moments les plus fabuleux de mes vacances…

Visuel :

Je ferme les yeux, retour vers mon intériorité par la respiration et le changement d’état de conscience. Je sui allée rechercher dans ma boite à souvenirs, tous ce que j’ai vu et qui m’a apporté de la joie dans mon regard : La mer et les oiseaux qui dansent au-dessus des vagues, la végétation, les fleurs, les visages des personnes que j’aime, heureuses de partager ces moments…

Auditif :

Je suis moins auditive, donc j’avais « travaillé » cet exercice sur place pour retrouver  ensuite. Le clapotis de l’eau dans la piscine, les clochettes en haut des mas des bateaux amarrés au port, la voix des personnes aimées autour de moi, les mots affectueux, plein de tendresse …

Olfactif :

Les melons bien murs, les coquilles st Jacques avant qu’elles ne rejoignent les pâtes au basilic ;-)) La tarte à la rhubarbe à la sortie du four, l’ambre solaire…

Gustatif :

Alors là, étant très gustative… Je ne vous infligerai pas tout ce qui a retenu mon palais ! Du Mojito, Sangria, paella… à crêpe à la Yannick, huitres, araignée, moules…. Mes salivaires s’activent rien que d’y penser :))

Kinesthésique :

L’eau dans la piscine, le vent, le soleil sur ma peau… Et tant d’autres sensations agréables.

Tentez cette expérience, et il y a fort à parier que vous garderez longtemps vos sensations merveilleuses de vos vacances.

Je vous souhaite une belle rentrée avec l’esprit léger des vacances !

Catherine

Et encore une fois, partagez vos points de vue, vos expériences, c’est une formidable façon de contribuer au bien-être collectif. Je remercie tous ceux qui ont contribué à ces délicieux moments.

Expliquer les rêves

la chercheuse 031

De l’Antiquité à nos jours…

Depuis l’Antiquité, les Hommes ont cherché à comprendre, à analyser, ce monde obscur des rêves. Trouver une symbolique aux événements oniriques a toujours été une préoccupation de la mythologie, la religion, la sorcellerie…

Nombres d’auteurs (Gérard De Nerval, André Breton), de peintres (Giorgio de Chirico, Magritte, Dali), de cinéastes (Louis Buñuel, Michel Gondry), ou de psychologues (Jung, Freud) se sont également penchés sur le sujet.

Pour Freud d’ailleurs, le rêve serait la représentation de désirs – la plupart du temps d’origine sexuelle – refoulés dans l’inconscient, qui se manifesteraient pendant le sommeil, sans perturber ainsi l’équilibre psychique de l’individu.

Comment analyser ses rêves ?

Ceux qui proposent un décryptage des rêves se basent sur leur symbolique. Par exemple, rêver que l’on perd le contrôle de son véhicule, signifiera que l’on vit une période de notre vie où les événements nous échappent et où les décisions sont difficiles à prendre.

Ainsi, chacun peut y comprendre plus ou moins ce qu’il veut, la personne la plus disposée à décrypter le rêve étant le rêveur lui-même.

Une astuce pour ne pas laisser un rêve s’évaporer : garder sur sa table de nuit un carnet et un crayon. Ainsi, à peine réveillé, vous pourrez noter tous les détails de vos songes, avant qu’ils ne disparaissent. Vous aurez ensuite le loisir de les relire, pour peut-être y trouver un sens.

Décrypter la symbolique des éléments présents dans le rêve permettrait donc d’en apprendre un peu plus sur notre inconscient, et sur des sentiments ou des désirs enfouis.

Cela n’est pas aussi évident qu’il en paraît de comprendre le message essentiel d’un rêve… Les livres et dictionnaires peuvent éclairer mais il y a des pièges à éviter qui pourraient vous éviter de faire fausse route. Seul un professionnel pourra vous accompagner en toute sécurité, de l’autre côté du miroir.

Les cauchemars :
Le mot cauchemar dérive de « quauquemaire », issu des termes « cauquer », signifiant « fouler », et « mare » signifiant « fantôme ». Le cauchemar, comme le rêve, est une réaction physique et psychologique qui survient durant la phase du sommeil paradoxal. Mais le cauchemar traduit souvent une angoisse, une peur, un traumatisme, il met en scène des scénario parfois violents, morbides ou oppressants. C’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles on se souvient généralement mieux des détails d’un cauchemar que ceux d’un rêve…

 

 

« Ma liberté est de rêver, alors je rêve de liberté »  dit Paul Eluard.

En effet, nos rêves sont les miroirs de nos désirs, attentes ou craintes. Décrypter nos rêves est donc une démarche intéressante afin d’y voir plus clair en nous.

Certains rêves nous perturbent profondément, nous effraient au point de nous réveiller. D’autres, au contraire, sont si beaux qu’on regrette de se réveiller le matin. Il y a de ces rêves qui paraissent si réalistes qu’on se demande après si on les a seulement rêvés ou véritablement vécus. Et puis il y a ces rêves auxquels on ne comprend rien mais qui sont tellement fantaisistes qu’ils nous font rire – à condition que nous nous en souvenions au réveil, bien évidemment.

Ce qui nous obsède consciemment ou inconsciemment pendant la journée, vient hanter notre esprit de manière plus ou moins déformée durant la nuit. Décrypter nos rêves peut donc être très utile pour mieux comprendre nos peurs et envies inconscientes, enfouies au fond de nous.

Seulement voilà : il n’est pas toujours facile de trouver un sens derrière ces rêves qui peuvent s’avérer totalement déconnectés de la réalité. Décrytper nos rêves et cauchemars, ça signifie comprendre ce qui se cache derrière les nombreux symboles et images qui peuplent nos nuits de manière incontrôlée.